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L’édition 2009 était celle des Patrick : Bruel sur scène et Jeffroy (2 étoiles au Michelin avec son Hôtel de Carantec) aux fourneaux. Tous deux ont su gérer la température ; de la salle et des mets raffinés
Vidéos :
Patrick Bruel à Tokyo sur TF1
L’interview sur ELLE TV
Le 24 novembre, Hôtel Grand Pacific Le Daiba
15 :30
Patrick Bruel entre en salle pour la répétition : réglage son et lumière, prise en main de la salle « on me voit de la gauche quand je suis au piano ? », ajuster la traduction de sa chanson Voulez-vous ? à la mélodie. Plaisir de jouer : entre 2 morceaux il se met à jouer la symphonie n°1 de Tchaïkovski puis, l’air de se prendre au sérieux, « je rêve de jouer ça avec un orchestre derrière moi ».
Les tables sont prêtes, le chef et les 80 cuisiniers de l’hôtel aussi s’activent. Tout est prêt.
18 :30
Le cocktail commence. Les convives débattent de la situation économique « c’est dur », « nous accordons plus de prêts », « les derniers mois de l’année sont encourageants ». Entre méthode Coué et analyse de secteur. Mais l’attente est là : de nombreux Français attendent depuis longtemps le concert de Patrick Bruel. Les invités japonais eux ne le connaissent pas, ou si peu. La lacune ne tardera pas à être comblée.
19 :00
Le Gala commence. Discours. Puis le dîner tant attendu : crème de chou-fleur avec un pressé de crabe, gelée de vodka et de caviar ; coquilles Saint-Jacques enroulées dans de la truffe ; navet japonais confits au yuzu... « Je suis un amoureux de toujours du Japon. Quand j’étais petit, en Bretagne, à la plage, je mordais dans les algues pour en saisir le goût. C’est vous dire mes affinités avec ce pays de mer... », raconte ce Breton. « Les mets arrivent chauds », souffle une organisatrice, soulagée. Une prouesse quand la salle comprend 650 invités, et autant d’assiettes.
20 :50
Le concert démarre. Patrick Bruel engage son concert tambour battant avec la version japonaise de Voulez-vous ?. « anata no tame ni / kokoro ga dokidoki / wakuwaku surun’da ».
Le public à 80% japonais réagit avec une spontanéité étonnante. De longs applaudissements entre chaque chanson. Patrick Bruel réussit même à faire danser la salle pour son dernier air, Les amants de saint Jean. Après une heure de concert et beaucoup de styles musicaux tous aussi goûtés les uns que les autres, la salle se prépare au tirage des lots. Une heureuse employée d’un groupe industriel français remporte 2 des 7 premiers lots ! C’était son jour, mais il est trop tard pour qu’elle aille acheter un ticket de Loto…
23h00
Les portes ferment. Les gagnants de la tombola ont retiré leur lot. Nul doute que ce soir là des chauffeurs de taxi ont découvert l’air de Qui a le droit ? ou de Place des Grands Hommes.
La CCIFJ remercie tous ses sponsors, les entreprises donatrices de lots, et les participants à la soirée
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