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JCDecaux : un premier contrat de « bike-sharing » au Japon, « prometteur »
Le point avec Thomas Guédron, président de Cyclocity Inc.
Vie des entreprises | 25 novembre 2009
Avec 150 vélos et 15 stations sur les trottoirs du centre ville de Toyama, JCDecaux devient le 1er opérateur de bike-sharing au Japon. Les bicyclettes seront publicitaires, les freins et changements de vitesse fournis par Shimano, Japon oblige

Le contrat…
« La ville est plate, donc favorable au cyclisme ! » se réjouit Thomas Guédron peu après l’annonce de la signature d’un contrat avec Toyama, une ville de 400.000 habitants, dans la préfecture la plus riche par habitant du Japon. « Ce contrat de 20 ans est prometteur pour l’avenir du bike-sharing dans l’archipel, car les conditions sont réunies pour que d’autres municipalités éprouvent le besoin de s’équiper de ce type de service », explique-t-il.

… est prometteur
De fait, de nombreuses villes japonaises peinent à réguler les flux des vélos : stationnement illégal, vol, abandon de bicyclettes sur la voie publique qui doivent être confisquées par les services municipaux… À ces problèmes que rencontrent les villes se greffe une vague verte, « certainement favorable à terme pour des offres de bike-sharing, d’autant que l’État subventionne largement leur mise en place », note Thomas Guédron. Puis d’ajouter : « Depuis 2008, JCDecaux reçoit tous les mois plusieurs délégations japonaises à Paris et Lyon ». Universitaires, fonctionnaires, responsables politiques locaux en quête d’information… « Et nous les accueillons avec grand plaisir ! »

Le saviez-vous ?
Les villes de Sapporo, Nagoya, Yokohama et Tokyo (Marunouchi) ont expérimenté plusieurs dispositifs de « community cycle » : « les modes d’inscription et de paiement étaient soit semi-automatiques, soit manuels, les vélos parfois recyclés des fourrières, parfois achetés dans le commerce. Alors que le propriétaire d’un vélo classique roulerait 300km pendant un an, chaque Velib’ parisien parcourt plus de 10.000km avec près de 2.000 usagers différents. Dans ce contexte, nous ne pensons pas que ces expérimentations ont un avenir en l’état. »

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